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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 21:49

logoFox-Boy3

 

Voici la quatrième (et avant-dernière) partie du premier épisode de ce nouveau personnage : FOX-BOY (littéralement : "le Garçon Renard").

Cette quatrième partie prolonge le voyage à dos de métro entamé le mois dernier, voyage au cours duquel le héros se rappelle les circonstances dans lesquelles il a eu ses pouvoirs.

 

Lien vers les précédentes parties :

 Partie 1

 Partie 2 

 Partie 3 

 

Les 2 premières planches ont été crayonnées et encrées directement sur carton. Faute de temps, j'ai encré la dernière à la tablette graphique.

 

 

couleur1

couleur2 

color3

 

Ci-dessous : Les versions en noir et blanc.

123

 

Toujours plus loin dans les arcanes magiques de la création (dans ma corbeille à papier) : les crayonnés des planches 1 et 2 (crayon HB + feutre pour les dialogues).

 

 

decoupage1.jpg decoupage2.jpg

 

Il y a même une étape papier des "pré-crayonnés" avant celle des crayonnés présentés ci-dessus (je vous épargne ça), qui consiste à poser grossièrement les 3 pages sur une seule en A4 : Comme c'est en tout petit, c'est le moyen d'aller à l'essentiel.

 

 

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commentaires

Odkin 27/09/2011 12:15



Heu, c'est moi qui suis Brestois ou ai-je mal lu? parce que non en fait, je dois donc avoir un homonyme?!


Je suis Drômois , pas bien loin de Valence.



Lefeuvre 28/09/2011 19:02



Oups !


Je crois que je m'emmêle les pinceaux. Je pensais à Barney Stinton, en fait.


 



jcpol 11/09/2011 20:21



Bonjour à tous, bonjour Odkin,


Je me souviens des premiers épisodes de daredevil signés Miller/Janson parus en France dans Strange, je devais avoir 15, 17 ans. J'avais été surpris, déstabilisé même, mais terriblement séduit ;
voici un travail qu'on reconnaissait entre tous. Je ne comprenais pas bien, parce que tous ces artistes américains  se ressemblaient à mes yeux (excepté les dessins de Byrne que j'adorais et
qui était immédiatement reconnaissable) et j'avais donc une habitude, comme un point de repère. Mais ça m'avait plu ("Ah, on peut donc faire AUTRE CHOSE ?)


 Vous connaissez peut-être l'album "Styx" (Lombard) de Foester et Andréas ? Les dessins sont de Foester, et Andréas les a encré, si bien que nous avons là un résultat étonnant résultant
 de deux fortes personnalités, c'est admirable.


   Mais il n'y a pas de triche à se passer d'encrage ou de crayonné , c'est une question de goût. J'aime ce qui a du caractère (Genre fromage qui pue), et l'encrage (avec une impression
en noir et blanc) m'apporte ce piment, ce GRAND goût.


   quoi qu'il en soit, j'aurais eût grand plaisir à partager ces moments avec vous ; j'ai l'impression d'être devant une tribu de breton, non ? Je viens dans votre beau pays, les 21 et
22 octobre, à Quimper, dédicacer mes bd.


bonne semaine,


jc


 



Lefeuvre 12/09/2011 09:01



Jcpol,


Odkin (quand il n'est pas le héros de l'album "Le Roi du Monde" de Wallace Wood - encore une sacrée référence encrage), est Brestois (on s'est croisé à une dédicace dans son
fief).


Moi je suis Rennais (comme mon perso : pratique d'avoir la doc visuelle et les idées sous la main !) . Je t'aurais croisé avec grand plaisir à l'occasion de ta dédicace Quimperoise,
mais j'ai un gros week-end entre copains de prévu en forêt de Brocéliande à cette date précise... Et Rennes Quimper, ce n'est pas la porte à côté non plus !


Mais si tu côtoies l'ami Corteggianni, il y aura certainement des occases d'approfondir nos sujets de discussion de visu.


Je n'ai pas lu Styx, mais j'aime beaucoup ces deux auteurs (qui étaient aux Beaux-Arts ensemble). Les deux partagent un goût pour Wrightson (celui des années 70, époque de Swamp-Thing
et Frankenstein). Forcément, je les rejoins !


Les Miller et Byrne que tu cites sont aussi mes madeleines de Proust du moment, surtout avec cette bande de Paotr Louarn. Je t'invite à revenir faire un tour ici en début de semaine :
je termine aujourd'hui ou demain 3 nouvelles pages... avant de filer demain et pour 15 jours au Québec (voyage de noces ).


Et si je serai moins réactif sur le web pour cause de rafting avec les ours, je pense néanmoins que ce prochain épisode te parlera... toi qui cites Daredevil !


 



Odkin 10/09/2011 17:00



Mais que voilà une discussion fort intéressante ( de toute façon, dès qu'on cite Forest c’est intéressant ). Je suis
personnellement le plus mauvais encreur du monde, et depuis que je travail avec Manga studio ( Publicité clandestine) j’ai résolu de ne plus faire de crayonné, direct à l’encre et à la couleur,
comme ça je n’ai plus l’impression de tout gâcher. Alors bien sûr, vous me direz que c’est de la triche, mais rassurez-vous,  je suis bien puni, car même ainsi je reste le plus
mauvais encreur du monde .


Il existe un chouette bouquin de Gary Martin et Steve Rude, qui s’intitule           «  encrage de comics » ( Édition Eyrolles) et qui
présente des crayonnés encrés chacun par divers artistes, c’est passionnant.


Voir aussi le « Daredevil dossier secret » de Phil Cordier, ou on peut comparer certains crayonnés ( ou plutôt
les exquises) de Miller et ce que Janson en fait à l’encrage.



Lefeuvre 10/09/2011 17:15



Salut Odkin,


Oui oui : très bien le "dossiers secrets de Daredevil" : A commander pour les derniers exemplaires directement sur son blog : philcordier.blogspot.com


Et puis il y a l''imminent hommage à Spider-Man qui va paraître chez le même lascar


(Au cas où quelqu'un ne serait pas encore au courant !) à l'occasion du cinquantenaire du héros. C'est le moment de grouper les frais de port !



jcpol 08/09/2011 12:46



De toute façon, on "perd" à chaque manche. J'ai pu voir des story board qu'il était vraiment dommage de "transformer" en planche. Puis viens le crayonné, que la poussière du crayon qui se dépose
sur la planche enveloppe d'un velouté qui evidemment disparait avec le gommage. Vient s'ajouter la couleur qui gâche l'encrage ... Mais si on perd, on gagne aussi. Le crayonné apportera la "haute
définition" au story board, l'encrage la force, et la couleur une ambiance.


En fait c'est un problème de créateur, parce que le lecteur lambda découvre sa bd en petit format papier glacé et couleur, et a même parfois du mal à distinguer les différences entre Giraud et
Jijé, par exemple  ... ou Janson et scienkewicks (j'écorche son nom)


Ceci dit, on m'a offert "La ballade de la mer salé" de Pratt dans une version luxueuse. Format de la planche originale, et scann des planches de sorte qu'on a l'impression d'avoir la planche
originale sous les yeux. "La ballade" est un chef d'oeuvre, mais cette version a rabaissé toute mes lectures de ce bouquin au rang de "rien". On se rend compte que Pratt n'était pas un maître du
noir et blanc, mais le maître du feutre pourri et usé. Une telle émotion se dégage de cette version, on se dit que tous les albums que nous avons acheté jusque là ne sont que des mensonges par
rapport au travail réel de l'auteur.


   Enfin bon, je suis comme toi sur ce point de vue, j'aime l'encre et les bd au crayon, même si le crayon est très beau, manquent d'une force vive. Quant aux éditeurs et à leurs
demandes, je préfère la boucler, parce qu'ils arrivent à te réduire à une main qui ne serait dirigée que par de fantasmatiques et chimériques dictat commerciaux - Je me suis vu travailler pour
deux éditeurs en même temps qui me demandaient (au sujet de mon trait) exactement le contraire l'un de l'autre dans le but que "l'album plaise (argh) et marche (sic)". résultat, les deux bd
attendent le jour où on voudra bien, enfin, les  pilonner (amen). 


Bon aller, je vais boire un café.


jcpol.


 



Lefeuvre 08/09/2011 14:26



Je te rejoins aussi là, notamment sur le dernier point concernant certains éditeurs (ne mettons pas tout le monde dans le même sac !) : C'est comme si NOS décisions d'auteurs étaient de ne
PAS plaire au public, comme si nous ne voulions PAS que nos albums se vendent, quand NOUS sommes les plus pénalisés quand ça arrive (celui-là, on ne le resignera pas)... et
forcément les SEULS coupables de cet état de fait (je vis ça en ce moment avec un de mes anciens éditeurs)!


"Amen", comme tu dis !


Allez hop ! au boulot. 



jcpol 08/09/2011 11:51



oui, par exemple, les crayonnés de Forest étaient superbes, mais son encrage est tellement vertigineux, qu'on se dit qu'on n'a rien perdu. J'imagine que le crayonné est un bourgogne et l'encrage
un bordeaux. En général, le bordeaux suit dans le repas, et c'est bien comme ça parce qu'on termine sur la force - sans rien enlever à la qualité du bourgogne.  Mais bien triste dénouement
si le bordeaux est un mauvais bordeaux -quand le bourgogne était excellent!


  Lorsque je travaillais sur la série "Bâtiment C", pour Pif, je poussais mon crayon jusqu'au moindre détail -jusqu'à dessiner les aplats noirs. Il s'agissait d'une bd très classique
dans sa forme et je voulais "faire bien"; mais en fin de compte, l'encrage gâchais tout, parce que j'étais prisonnier de mon crayonné. Je ne dessinais pas à l'encrage, je "repassais " les traits.
C'es une très mauvaise démarche (mais difficile de se débarrasser du joug d'une éducation judéo-chrétienne, j'imagine - vouloir "bien faire")


   Dans ce sens, je suis subjugué par le travail de gens tel que Morris, Conrad, ou jijé, par exemple, et pour pousser plus loin, par les Klaus Janson ou Mazzucheli (sur Big Man).


  J'avais justement bcp apprécié l'expressivité de ton encrage sur l'album avec le petit garçon et les super héros.


jcpol



Lefeuvre 08/09/2011 12:15



Waow ! Je n'aurais pas trouvé aussi bien que ta métaphore du vin, mais tout est dit ! Je n'avais pas mis l'exemple de Mazzucchelli, qui est un auteur de chevet pour moi.


Effectivement, un mauvais encrage peut tout gâcher, et les exemples sont légions. Mais le challenge est de s'y frotter : Ceux qui parviennent à obtenir ce qu'ils cherchent, arrivent à
se "lâcher" et rester virtuoses nous gratifient alors de planches sublimes.


Renoncer à l'encrage (cette mode des éditeurs de nous inciter à scanner le crayon papier)... c'est pour moi, vieux fan du pinceau, une sorte de renoncement à sauter dans la piscine parce que
le plongeoir est trop haut... en prétendant que c'est bien mieux de rentrer dans l'eau par l'échelle !


 



jcpol 08/09/2011 08:11



Bonjour,


Si le crayon sert simplement à une mise en place, et que le dessinateur dessine à l'encrage, alors l'encrage vaut largement plus que le crayon. On doit réfléchir et trouver une "dimension"
encrage. On ne doit pas voir en terme de"mise à l'encre" (comme une mise en couleur), mais en terme de dessin à l'encre.


jcpol



Lefeuvre 08/09/2011 08:55



Bien dit : Pas mal de dessinateurs (Wrightson cité dans ma réponse à Erwan ci-dessus, ou le regretté Gene Colan récemment décédé, considèrent l'encrage comme superflu maintenant que les
techniques d'impression permettent de rendre justice à leurs (superbes) crayonnés.


Mais surtout pour des adeptes de l'applat noir sans fioriture comme ces deux dessinateurs, c'est du gâchis que de ne pas donner la force maximale à la construction de leur dessin par l'encrage !


J'aime voir les deux : les découpages d'Eisner au crayon... et sa superbe utilisation du noir, où les contours des choses se devinent plus qu'ils ne sont imposés. Regardez les couvertures
suintantes du Spirit, dignes de M le Maudit ou des meilleurs films NOIRS !


 



Le saëc 08/09/2011 00:59



Hello.


Aucun encrage ne rendra justice au travail du crayon, ça fait bien longtemps que je suis certain de cet état de fait.


J'espère qu'on va se voir à Bédé.


Ciao.


Erwan



Lefeuvre 08/09/2011 08:48



Salut Erwan,


plutôt d'accord avec toi, même si certains encreurs sont de magiciens : que serait Miller sur Daredevil ou Dark Knight... sans le travail de trame, et le pinceau furieux de Klaus Janson ?


Pareil pour Bernet : la force d'un pinceau sec qui griffe une montagne en 4 coups de pinceaux, ou ses bas-fonds de Chicago des années 30 aux pavés mouillés... Certains dessinateurs
comme Pratt, Caniff, ou mon idole Wrightson sans encrage... dur dur d'imaginer !


Je ne serai pas à Bédée : voyage de noces au Québec !


On se voit bientôt quand même !



jcpol 07/09/2011 08:47



Merci, je vais aller voir le site bretonnant.


Bin sinon te dire que j'avais bcp apprécié ton album (chez Lombard signé, je me trompe pas?).


Je mettrais bientôt ton blog en lien sur le mien ( Mais comme j'ai changé d'adresse, je dois tout remettre à jour).


Bonne journée,


jcpol



Lefeuvre 07/09/2011 09:00



Merci Jc Pol, et bonne journée aussi !



jcpol 06/09/2011 17:49



Bonjour,


j'arrive sur ton blog par celui de Corteggiani ... arf ...


On les trouve où les magazines bretons auxquels tu participes?


jcpol



Lefeuvre 06/09/2011 18:03



Excellente référence que le blog de l'ami François Coteggianni ! Dire que cette année encore j'ai dû décliner son invitation au bistrots-BD de Carpentras (voyage de noces au Québec
oblige).


Quant à la question de "Comment qu'on les trouve, ces magazines en Breton ?", et bien j'ai tout bonnement posé la question à l'instant à la charmante Beatris des éditions Keit Vimp Bev :


" -On les trouve chez nous, sur le site de nos éditions : keit-vimp-bev.info


En gros, l'abonnement pour un an à Louarnig (magazine où paraîssent les aventures de Paotr-Louarn) coûte 4,5 € par mois en
prélèvement automatique... et par chèque ça fait 60 € pour 12 numéros. "


Pour info, le mag fait 16 pages. La régularité est donc privilégiée à la quantité, et, pour ce que j'en sais, le tirage est de 500 ex.


C'et donc très confidentiel, tout ça !


 



galien 05/09/2011 09:18



Quel tââââlent !


J'aime beaucoup les touches à la "comics rétro", notamment des trucs que Will Eisner savaient très bien faire comme la place réservée aux auteurs en début d'épisode, les cadrages dynamiques, les
compos lisibles sur plusieurs niveraux, et puis l'encrage à la "creepy", terriblement efficace...


C'est vraiment très chouette.



Lefeuvre 05/09/2011 09:39



Merci bien Galien.


Eisner : Ben oui, évidemment !


Tellement d'auteurs se réclament de Will Eisner...  et tellement peu d'entre eux semblent poursuivre les voies ouvertes par le Spirit !


Idem pour les éditeurs : prétendre s'adresser au grand public tout en s'amusant avec quelques petites audaces graphiques (oh, rien de bien méchant : des cases éclatées, des typos
intégrées dans le dessin, un poil d'expressionnisme)... c'est pas facile Du coup, ce garçon-Renard est ma cour de récré : on me fiche la paix totalement (l'éditeur en chef découvre les
pages terminées au moment d'en faire la traduction), et là j'ai l'impression de faire mon métier PEI-NARD !


Pour l'instant, le challenge, c'est de tenir le rythme de 3 pages mensuelles en ne bossant dessus uniquement sur mon temps libre (vous aurez compris que ce n'est pas vraiment ce taf là
qui me fait vivre actuellement !).


 


 



soyouz 04/09/2011 23:07



C'est toujours très sympa à lire et à regarder, surtout quand on est fan de comicè-book. Merci Laurent (et merci pour les N&B et crayonnés, j'adore les arrière-boutiques. Mais tu peux aussi
mettre ton story-board (c'est ça l'étape préalable ?), c'est toujours instructif je trouve !



Lefeuvre 04/09/2011 23:15



Thanx, Soyouz !


Y a juste un moment... On se sent un poil ridicule à mettre le moindre bout de crobard !


Perso, je suis client de ça chez les autres, alors je me dis que peut-être ça peut le faire quand même !


Merci donc de m'inciter à continuer.


 



Zaïtchick 03/09/2011 23:11



Très esisnérienne la disposition du titre.


L'encrage informatique, ça veut dire que tu repasses tes crayonnés avec un stylet à la palette graphique ?


Chapeau pour le travail
Pas chapeau pour la façon dont tu prends soin de tes originaux.


 



Lefeuvre 04/09/2011 19:54



Cher Zaïtchick,


"Eisnerienne" tu veux dire (nos lecteurs auront rectifié d'eux mêmes) !


Merci, c'est effectivement de ce côté là que j'ai envie d'aller avec mon Paotr Louarn : Comme Eisner, je n'ai que peu de pages pour faire avancer un récit (7 pages par épisode pour
son Spirit, et moi 3 petites pages par mois, pour une histoire complète tous les 5 mois).


 Du coup, il faut à la fois replacer le lecteur dans l'ensemble d'une histoire plus grande (ici, une première page sur le métro, entièrement dédiée à rappeler les 3 pages du mois
précédent).


L'encrage informatique, ça veut dire qu'à partir des crayonnés en A4 montrés, je redessine le tout  sur un format bien plus grand : 32,5 x 50 cm.


Une fois tout bien mis en place (bloc textes et bulles à leur emplacements définitifs, modifs éventuelles ajoutées en cours de route...), soit j'encre directement sur la planche au feutre pinceau, marqueur, stylos Staedtler... soit je scanne la planche crayonnée, et
je l'encre à la tablette graphique (c'est donc le cas ici de la seule planche 3).


Cette deuxième méthode est plus rapide pour moi, car je passe au moins une heure à nettoyer mon scan, et affiner mon encrage sur Photoshop.


Quant aux crayonnés, je les garde un peu maniaquement comme seule trace papier de mon travail depuis que je n'encre presque plus à la main. Si j'ai jeté un de mes crayonnés... c'est
donc sûrement qu'il était sans intérêt !


 


 



A Propos De L'auteur

  • Lefeuvre
  • Auteur BD/Illustrateur né en 1977, marié et papa de deux enfants.
  • Auteur BD/Illustrateur né en 1977, marié et papa de deux enfants.